Pages consacrées à la vraie culture de la CONFÉDÉRATION de LYDAU - Anjou, Bretagne, Normandie, Maine, Perche, Touraine, et d'ailleurs
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L'inscription de la pierre de Plumergat,
par Bardh Fihanguel March, de LYDAU
Pourquoi cherchent-ils tous des dieux, là où il n'y en a pas?
PLUMERGAT; La Cité de MORGAT, département du Morbihan, en LYDAU. Le préfixe usurpé, "plou", est la corruption latiniste; "paroisse" de la religion catho de Rome, la Tueuse d'Amour. Cette inscription récente du 5è à 7è siècle, a été faite sur la tête d'une antique STÈLE (BORNE et JALON) cassée et récupérée, pour un nouvel usage mortuaire; une ancienne borne d'entrée de Ville, Cité, Société, ou Peuple de Mergat, ou plutôt de Morgat (Terre de la Mer), ou c'était une borne d'une résidence ou maison d'habitation, d'un chemin, route ou allée située sur cette antique Société (= Cité = Peuple).
La datation du poème gravé est effectuée au Pifomètre (Mais à l'Estimomètre d'un Bardis de LYDAU) aux alentours du 5è au 7è siècle; possible jusqu'au 14è siècle (Ceci dit, rien que pour enquiquiner les spécialistes qui se vautrent dans le mythe et la falsification).
Le livre de Giot - Briard - Pape prétend que c'est du gaulois, mais visiblement c'est du simple Cornique Kymrique, langue de LYDAU, le Loegrïs. Une façon d'écrire particulièrement difficile à traduire correctement sans de solides bases poétiques.
Encore faut-il bien décomposer les mots qui composent le texte très synthétisé, de cette antique BORNE réutilisée, et ne pas vouloir y chercher du culte antique gaélique aberrant et inexistant en Pays Cornique Kymrique, mais simplement se laisser guider par l'ancienne langue de LYDAU.
Voici la transcription de Giot-Viard-Pape: VABROS IUGAT ATREBO AGANNTOBO DVRNEO GIAPO.
"Vabros a dressé aux (dieux) pères des Aganntos pour Giapos, fils de Durnos." (OUAF OUAF! Tristement risible!)
Visiblement, il s'agit d'un poème rimé, un sizain utilisant 2 ou 3 rimes, c'est une technique d'écriture de Kennlavariou, d'un bardis-moine chrétien bon lettré. Un bref éloge funèbre, ou plutôt une sorte de prière pour le passage vers l'au-delà, qui concerne, un ou plusieurs, Anglais, Saxons, apparemment apprécié et aimé, par celui qui a fait graver ce sépulcral poème et payé le curé pour un office (J'imagine). Le curé lui a proposé un sizain de son catalogue de formules toutes faites, et en échange de quelques serterces, il a vendu aux proches et amis du défunt, son passage vers le bon dieu. Quoique, jusqu'au 5è siècle, l'esprit des hommes de Lydau semble encore digne de confiance, honnête et intègre; mais les temps sont durs. Il faut travailler et gagner de l'argent pour manger. Ce qui n'empêche pas ce poéme d'être dans la règle de l'art; hyper condensé, court et efficace; presque comme un Tanka.
Exemple le plus frappant d'un Kennlavariou très connu:
TO PA RI TI, Mets un Toit quand tu bâtis,
PA RI TI TO quand tu bâtis, mets un Toit.
Essayez donc de faire plus court!
Le 1er Vers semble indiqué la nationalité ou l'origine, du, de la, ou des morts. Il est difficile de savoir, à première vue, s'il s'agit de la pierre tombale d'un homme, d'une femme, ou une pierre commémorative, marquant un évènement dramatique, ou une offrande votive après coup. Le sizain est trop vague, il pleure sa douleur et son chagrin, mais ne fournit aucun détails précis. C'est vraiment un poème s'adressant à tous les lecteurs, pour mémoire d'un amour humain à jamais disparu.
Le 1er Vers V??PQZ, interprété comme étant VA BROZ, VA BRO-ZAOZ, l'Angleterre synthétisée en BROZ = "Celui ou Celle venu du pays Anglais", ou bien encore la synthèse de BRODER, le Frère, ou le D est remplacé par Z pour signifier le Pays, soit le "Frère venu du Pays de ZAOZ"; l'Angleterre ou la Lloegrie Saxonne (difficile d'être 100% affirmatif), et dans ce cas nous considérons qu'il s'agit bien d'un homme, à moins que BROD-ZAOZ désigne le "Pays-Frère", dans ce cas, on ne peut pas affirmer le sexe du, de la, ou des morts. Si l'on avait retrouvé le squelette sous cette pierre, évidemment nous aurions été fixé une bonne fois pour toute, et tout ce questionnement aurait été inutile.
Mais où est passé le mort? Dans quelle fosse, quel puits, ses os ont-ils échoué? Qui connaît l'Histoire de cette pierre?
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J'ai donc sélectionné l'approche du Frère venant de ZAOZ, l'Angleterre; en tout cas c'est un chrétien de fraîche date. Ami, ou ennemi (donc pas vraiment mon frère)? Un émigré en terre de LYDAU, sympathisant actif de la chrétienté c'est sûr; pour la cause de l'église (Mais laquelle? Celle de Pélage ou celle de l'Augustin romain?). Là est la question.
Mais pourquoi le poéme parlerait-il d'Angleterre, s'il ne s'agissait pas d'un Saxon? Suis-je dans l'erreur, et parlerait-il déjà de VREIZH? Dans le doute, je suis mon intuition et ma conviction. C'est un chrétien venu d'Angleterre enterré à la hâte. Pourquoi? Parce qu'il paraît improbable qu'un vrai Cornique Kymrique local, ne soit pas choqué par la récupération en pierre tombale, d'une borne, pas même rétaillée. Imaginé, si l'on vous proposait aujourd'hui, une vieille borne kilométrique, rouge et blanche, en ciment comme tombe. Quelle serait votre réaction?
Donc pour moi, c'est un Anglais, Saxon, soldat ou centurion de l'armée romaine, peut-être né en Angleterre. Je ne crois pas à un Logrien, ni à un Lédovien pour 3 raisons; le poème est trop banal et passe-partout, le texte n'est vraiment pas assez ancien pour être intraduisible, la 3ème je l'ai déjà expliquée. Une 4ème raison, est que personnellement, j'aurai préféré des bâtons de poêle de la Règle des Cercles, à des lettres (Mais cela n'engage que moi, et mon humour de bardis de Lydau).
Que ce morceau de stèle ait été récupéré et placé près de l'église, n'est pas dû au hasard; ou la stèle était déjà cassée, ou c'est volontairement qu'elle a été détruite pour effacer un vieux passé païen. Après tout, on ne va pas garder, les rails et panneaux de signalisations des autoroutes.
Il ne s'agit pas d'une borne ou d'un jalon, même si la tête de cette antique borne, a servi d'épitaphe funéraire, d'un ou plusieurs morts, des dizaines de siècles plus tard.
Mais s'agit-il d'un Saxon, d'un Moine, Curé, ou Prêtre chrétien; de Centurion (Pencangour), de Romain (Revengour)? La citation ne le dit pas. Des romains sont aussi venus d'Angleterre, pourquoi n'auraient-ils pas adhéré à la nouvelle croyance montante? Les armées romaines étant constituées d'hommes de nombreuses nations différentes.
Nous connaissons tous, la faculté et l'aptitude des prêtres, à pleurer et encenser les morts qui se font enterrer près de leur église. Cette inscription est un hommage à un premier chrétien, disciple ou adepte; c'est tout ce que l'on peut dire. Le reste n'est que supputations et hypothèses.
Les stèles quadrangulaires ou hexagonales, décorées ou non, au départ, marquaient des territoires. Elles n'étaient pas destinées à l'usage de tombe, mais servaient de bornes limitrophes, ou de jalons à des chemins, des voies, des routes (Hé oui, la signalétique ne date d'aujourd'hui! Mêmes les Gallois, les Kymriques, avaient des routes jalonnées).
Ce qui est agaçant, c'est qu'aucun historien ne raisonne en Gallois, en poète, encore moins, en Barde Kymrique (même Chrétien) ou en Équite. Je vais donc me coltiner à ce poème en Français, dont la traduction restera approximative, puisque, plus de 16 siècles se sont écoulés depuis la gravure de ces bouts-rimés. Faire 2 à 3 rimes en conservant le sens est possible. Uniquement si je devais passer 7 jours de plus, sur ce poème standard pas très original (Prix forfaitaire: 1500€. Je veux, moi aussi, attacher mon chien avec des saucisses).
Cette façon, de condenser les mots dans ce poème, comparable aux nombreux proverbes et adages en langues de Lydau, dont les sons des mots sont très synthétisés, voire mixés, est très évocatrice de la sagesse et du degré de culture des anciens. Beaucoup de Kennlavariou sont admirables, de pures perles de la poésie Lédovienne. Mais ces textes sont incompréhensibles, désormais à l'entendement.
L'ancien Cornique et l'ancien Vannetais m'ont permis de retrouver le sens des mots, dont certains ne sont franchement pas évident. Il m'a fallu 3 jours, soit + 36 heures de travail de recherche, pour un résultat que j'estime beaucoup plus vraisemblable, que tout ce qui a pu être écrit par de "grands spécialistes" de l'Histoire. Spécialistes qui ne parlent sans arrêt, que de Gaule, Gaulois, Rois, et de Dieux comme de grosses Pouiff-croc, des romaines pouacres. Ce qui les discrédite totalement et définitivement.
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L'excellent relevé réalisé par DAVIES,
auquel il semble manquer d'autres lettres.
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Lettres relevées
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Transcription
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Traduction du sens, non rimé
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V ? ? POZ
R ? ? OJ ?
AE ? ? BO
AENNNIO
BO OURN
BOGVAPO
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VA BROD(Z)
RE BO TA
AFFO BO
A ENN NI O
BO DU RY
BO GIA VA PO
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VA FRÈRE ANGLAIS
QUE TU SOIS BON,
ET SOIT AINSI PARDONNÉ,
D'ICI BAS TU NOUS QUITTES
QU'IL S'OFFRE A DIEU,
QU'IL PARTE BÉNI.
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Le 1er vers = Lieu, Place + BRO-ZAOZ ou BRODER-ZAOZ = Qui vient d'Angleterre ou Frère d'Angleterre; un Anglais (Saxon).
Le 2ème vers = RE BO TA = Qu'il soit ainsi BON (Il y a un jeu de mots avec Tu, Toi, et Mille fois + BON; tout ça uniquement dans le son TA. L'Anglais permet encore de comprendre cette astuce avec le mot "THOU" et Thousand).
Le 3ème vers = AFFO BO = Qu'il soit comme ça pardonné.
Le 4ème vers = A ENN NIO = DE + EN BAS + NI = aucun, pas, sans et O = lui; "D'EN BAS, LUI, N'EST PLUS", donc = "Nous a quitté"; "Ici-bas sans lui"
Le 5ème vers = BO + DU + RIV ou RY = Qu'il soit + Dieu + Donner, Offrir = "Qu'il soit offert au Dieu (de la nuit et du jour)"; ou au Noir voyage (l'éternel).
Le dernier vers = BO + BYNIGIA + VA + PA SO = Qu'il soit + je bénis + place + il peut (sous-entendu; aller trouver, prendre sa place "VA").
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Le dernier Vers est tiré par les cheveux; mais qui n'a jamais vu " ", et parfaitement, compris et lu, "À VENDRE"? Ma traduction n'est certes pas franchement excellente, mais j'estime que passer plus de temps est inutile pour ce genre d'épitaphe, pas très intéressante, sur une pierre mal entretenue, et peut-être pour de justes et bonnes raisons. Il est dommage que personne n'est trouvé le corps de ce mort inconnu (juste pour voir si c'était un revengour, ou un saxon; un traître ou un ami).
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Glossaire de Recherche
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Autres transcriptions; mais
à la recherche du mythe
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FOR ou FORDH = Un chemin , route, un passage
FORH = une fourche, fourchette, bifurcation, embranchement
IOT = précipité, hâtif
IOW = Jou, Jupiter, Jove
ISOT = Vers le bas, de Haut en Bas
CAMMEN = Voie, route, chemin, passage, allée, sentier
CANNAS = Un messager, un apotre
CANNA = Un flacon ou bidon, boîte
AFFO = Il peut pardonner
AGOS = près
BYNYGAF = Je bénis - BYNIGIA ou BENIGIA; FENYGOUGH = il sera pardonné
BYN = La tête mais aussi BEN ou PEN.
ENEF ou ENEFF = Âme
NEFFRÉ = A jamais, pour toujours
NÊF = paradis, NEF = bateau
DOUR ou DOUER ou DOFER = EAU, RIVIERE, FLEUVE; pluriel DOWROW = souci, attention, soin, préoccupation, affaire, intérêt, anxiété.
RID = un gué, passer, traverser à gué = RIT, RODO, ROTON, mais aussi; Libre, détendu, épanoui, non contraint.
RIW = Genre, sorte, gentil, favorable, doux, sympa = Rhyw, RIU
RU = une rue
RY = Donner, Accorder, Offrir, Concéder
Ô = Vous êtes
O = LUI, IL; utilisé avec des prépositions comme: Ganso, avec lui; Orto, à lui; Ynno, de ou dans lui.
OUR = l'Or = l'Heure écrit aussi AOUR
OURLYN = La soie
ONOUR = honneur
ÛR = une heure; = Il sait; une ancienne forme de wôr
URAT = onguent, baume, pommade (de oindre)
URE = couvrir de substance onctueuses, oindre, embaumer
DURU = Les Portes, pluriel de Dôr, la Porte (DARAS).
DU = Noir, sombre, lugubre; mais aussi, divinité, dieu, un dieu; aussi un côté (LU), un jour, ou encore le chiffre 2
LOUR = lourd, charge
SADURN = Samedi
DOURN, ZOURN, TOURN = la Main, aussi DORN
RUIFADUR = un rameur, écrit aussi roenvier, roevier, rouanour, rouanvour.
RUIFANES = Une Reine, une Souverraine, dirigeante; ruivanes, rhwyvanes, Loegrys : ruanes
GOUR = un homme - connotation péjorative (en Français : un gourgandin une gourgandine)
TRO = Tour, circuit, occasion, manière, sorte
TRO = qui, que, cela, ceci, ça, comme, ainsi,
TORN = Tourner, Virer, Passer, Pivoter, Changer (Rivière, fleuve)
TA = Bon; ou Tu, Toi.
Le V = Y ou W = i lettre qui désigne le Lieu, l'endroit, le début, qui initie.
I = son, sa; ou ils, eux
BRO = Pays, terre, territoire, région, côte BRO-ZAOZ = England
BRODER = frère
devant un D on écrit Z.
REBO = qu'il soit ainsi; c'est ainsi qu'il en est, c'est comme ça qu'il est.
REBE = Il a été: passé composé de Bôs avec le préfixe RE.
RE est une particule devant un subjonctif qui donne un sens optionnel.
Exemple: yn della re bo = so be it = ainsi soit-il.
BO = qu'il ou qu'elle soit; subjonctif du verbe Bôs ÊTRE, QUI EXISTE.
BO = Il peut être, ou, l'un ou l'autre,
EVALL = Humble, Modeste
AI = contraction de Mi AI = à moi
ANNEDH = Maison, Résidence
ARUROU = de temps en temps, de temps à autre.
PO = quand il y a, ou, il peut, contraction de PA SO
PO = Si = BO = PE = BA = SA
POS = Lourd, gros, pesant
PO NI = A moins que, à moins de
APOS ou ABOS qui a donné APOSTOL = l'APÔTRE
dont le sens est : Les premiers qui s'abonnent ou s'unissent, à une nouvelle philosophie; en l'occurence, celle de la doctrine devenue chrétienne, et enseignée par Jésus le Nazaréen, à ces disciples, adeptes, élèves ou sectateurs.
IBBA, IBMA = Ici, en cette place.
YDN = Un (one)
BOBYL = un Peuple (mutation de Popyl)
BOD = une résidence, une maison d'habitation
BOCHAN, BOCHES = Petit
BOCH = Bouc; Gaélique = BOC
BODH = La Volonté, bon plaisir.
AGA = Leur
AGAN ou AGANN = Notre
AGARIS = un ennemi
AGAS = Votre
EON = bon, droit, franc, clair, Juste
EO = Si
EOR = ancre
VA = Une place, endroit, lieu
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Un certain manque de sens poétique, adapté à la situation.
"Aux Pères Bornants"; "Giapos et Durnos" les 2 frères Siamois, c'est à pisser de rire!
Keranflec'h, C. de (1897): ALMO | AENNAB | EOFVRN | EOGNAPO
Transcription: ALMO AENAN EOFVRN EOGNAPO
Lambert, P.-Y. (1994): VABROS | IIIOOVT | ATREBO | AGANNTO | BODURN | EOGIAPO
Transcription: VABROS IIOOVT ATREBO AGANNTOBO DURNEO GIAPO
Davies, W. et al. (1999): V[..]PQS | RI[.]OVT | AT/ER/EB/O | AT/E[NN/MN/MI]N/T/O | B/OD/VRN | B/OGIAPO
Transcription: U[..]PQS RI[.]OUT ATEREBO ATE[MI]NTOBO DURNBOGIAPO
Translation: ...bestowed [this] stone as hand carvings memorializing the fathers.
Par P.-Y. Lambert(2003):
vabros iiioovt atrebo aganntobo durneogiapo.
Vabros (a offert ?) aux pères frontières...
Par J.-P. Savignac (2000) et X. Delamarre (2001):
Vabros [...]at atrebo aganntobo Durneo Giapo.
Vabros [...] aux pères bornants pour Giapos durnéen.
Par X. Delamarre (2003):
Vabros a dressé (?) (ceci) aux pères borneurs pour Giapos fils de Durnos.

Un des rares poèmes rimés gravés sur la pointe d'une antique stèle (borne), je vous laisse apprécier son état de préservation, qui lui non plus, n'est peut-être pas dû au hasard.
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